jeudi 12 novembre 2009

2009 - Piroth - Safe Haven - Review - Chronique de deux sirènes séductrices






J'ai découvert Piroth par hasard en visionnant la vidéo de leur magnifique morceau qu'est Fog Dancers. De suite, j'ai été séduite par le charme et la grâce évidentes de leur musique. Pour présenter le groupe, Piroth est en réalité le nom de famille de deux soeurs : Nina et Johanna. Les deux suédoises assurent l'écriture, la plupart des instruments et surtout elles prêtent leurs voix de sirène à leur petite épopée musicale. Après avoir réalisé leur Ep Alternative Tour et leur premier album Prima Ballerina, elles ont sorti fin octobre leur second Lp : Safe Haven. Leur univers musical propose une musique folk poétique avec un brin de féerie et d'impétuosité. Par ce que derrière leurs airs de douces demoiselles se cache des caractères entiers et indomptables qui ne laissent rien au hasard : pour une liberté artistique totale, elles ont même crée leur propre label Oma Gusti Records.

Leur musique est unique et originale, elle ne se complaît jamais dans un folk contemplatif en offrant de multiples facettes : à la fois chaleureuse, lumineuse et sombre avec une touche de mélancolie qui parcourt l'album sans l'étouffer. Début dans la douceur et le raffinement avec See Her Sailing, superbe. Fog Dancers prend rapidement le relais. ce grand highlight de l'album touché par la grâce possède un côté mystérieux et intemporel magnifique. I Will Always Be Waiting est le premier morceau qui offre une facette plus sombre et alternative de l'album. L'esprit est incontestablement rock sans les riffs de guitare inutiles. Une perle. Plus léger et dansant Only For Tonight est un morceau de pop synthétique. Savoureux. Par contre, Television Tower est une chanson acoustique ensorcelante. Une pépite. La fougue qui se dégage de When The Night Is Over est parfaite. Une pièce plus nerveuse très réussie. Trans-Siberian Express offre une ambiance plus baroque et intimiste. Un petit bijou noir. De même la ballade Hurt Little Birds qui est à la fois lumineuse et mélancolique s'avère une petite merveille. Plus frivole, le petit rayon de soleil qu'est Doctor distille la bonne humeur avant de goûter au punch rafraîchissant de Theatre tandis que Smiling Streets, Singing Cars nous replonge dans une sorte de féerie envoûtante qui atteint son apogée avec la clôture : la sublime lullaby Irgwendo.

Album au charme singulier et intemporel. Les sirènes Piroth ont réussit à créer un album à leur image : élégant, mystérieux et envoûtant. Un bijou.

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mercredi 11 novembre 2009

2009 - Astrid Swan (& The Drunk Lovers) - Better Than Wages - Review - Chronique d'une artiste dynamique qui a trouvé sa voie






Le monde du pop rock s'est rarement aussi mal porté en cette année 2009. Mis à part la surprenante l'arrivée de Florence + The Machine et du dernier travail plus accessible et pop des Yeah Yeah Yeahs, je n'ai pas en tête d'autres albums du même genre musical qui m'ait plu vraiment. Vous ne vous souvenez peut-être pas de la jolie Astrid Swan, j'avais chroniqué son avant-dernier album Spartan Picnic sur lequel elle hésitait encore entre la pop rock music et le piano-voix. Depuis, l'artiste finlandaise a choisi son clan musical en s'éclatant lors de l'élaboration de son dernier opus Better Than Wages avec son groupe The Drunk Lovers. Elle a décidé de laisser la rockeuse en elle prendre la parole sur ce nouveau projet. De façon générale, je ne suis pas une énorme fan de rock (excepté quelques groupes actuels et les dinosaures des seventies) et encore moins de rock calibré façon pop (pas plus de 3 minutes montre en main et aucun solo, hein... on pourrait lasser l'auditeur FM) mais Astrid m'a vraiment embarquée avec Better Than Wages. J'ai resenti de façon positive la fraîcheur, le peps et même le brin de punk attitude qui traverse l'album.

Il est composé d'un zeste d'ABBA (c'est assez frappant sur le morceau d'ouverture Your Bitches) et de Blondie qui sont quelques-unes des références mais c'est incontestablement la personnalité d'Astrid Swan qui irradie sur cet album aux sonorités glam rock synthétiques, des refrains cheesy et entraînants et aussi des moments plus so(m)bres. L'opus assez équilibré montre des facettes plus sérieuses ou second degré de la piquante Astrid. Les highlights, selon moi : Blooms qui joue sur le contraste original versets plus sombres et refrains plus enjoués sans prise de tête, la meilleure chanson est sans conteste Unrelated avec sa touche Cold Wave, je suis clairement accro à ce morceau, j'attribue (presque) le même compliment à 2000 - 2010 (Im Not Even 30) qui aussi très addictif soniquement parlant, Misfit clôt le trio des meilleures chansons avec Unrelated et 2000 - 2010. Le contraste entre l'énergie dégagée par le refrain et la douceur des versets est incontournable. Pour clôturer ma recommandation la touche americana de The Little You Give est absolument superbe. Ces morceaux devraient vous convaincre d'écouter le reste de ce très bon album.

Troisième album qui confirme tout le bien que je pense de son cheminement musical. Un album fun, frais, sans prétention et très savoureux à la production léchée. Astrid Swan irradie et affirme définitivement sa personnalité.

Note Finale : A(+)


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mardi 10 novembre 2009

Coup de Coeur - SideChild - La soul se trouve aussi en scandinavie !


Les pays scandinaves ne sont pas particulièrement (re)connus à priori pour leur soul music mais les choses risquent bien de changer avec les dernières découvertes que j'ai faites. Première découverte capitale avec l'artiste à la chevelure très impressionnante le dénommé Pontus qui se cache derrière le doux nom de SideChild. Ce dernier nous délivre délivre une soul music matinée de pop pour notre plus grand plaisir. Il a déjà réalisé deux Ep's In My Mind (2007) et Nothing Like Love (2009) et il sortira début 2010 son premier opus Music For Children. Je vous invite plus que chaleureusement à découvrir cet artiste généreux qui possède une voix en or. J'ai qu'une seule hâte d'être en 2010 !

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In My Mind (2007)

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Sidechild - In My Mind

Nothing Like Love (2009)

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Sidechild - Nothing Like Love










dimanche 8 novembre 2009

2009 - Josefine Lindstrand - There Will Be Stars - Review - Chronique d'une étoile au firmament






J'ai découvert Josefine Lindstrand le même jour que Rosie Staf au hasard de me pérégrinations sur le site Klicktrack, j'ai vraiment eu de la chance ce jour là ! Comme personne n'a encore écrit sur Josefine, je trouvais qu'il était grand temps de vous la présenter. La belle artiste suédoise a travaillé avec de nombreux artistes auxquels elle a prêté sa voix angélique : Django Bates, le groupe danois excentrique Efterklang, David Doruzka (elle a plus que contribué à la réussite du dernier album du guitariste tchèque Silently Dawning) et Maia Hirasawa. Cependant toutes ces collaborations ne reflétaient pas vraiment l'univers musical de Josefine. En effet, cette dernière est plutôt férue de cabaret jazz et des textes de la poétesse américaine Sarah Teasdale qui sont également les deux fils conducteurs du premier opus de Josefine : le magique There Will Be Stars sorti au printemps dernier.

Sur cet opus, on y découvre d'abord sa voix fluette qui possède un charme suranné absolument divin et ensorcelant, toujours à la limite de se briser, elle n'en est que plus touchante. Et puis la bulle musicale que la demoiselle a créée dans le cadre de son premier opus constitue une très belle réussite : personnel, pointu, un mélange savoureux de jazz et de pop, le tout saupoudré d'une atmosphère à mi-chemin entre le froid rafraîchissant de l'hiver scandinave et les cabaret clubs enfumés de Paris, un voyage que je ne suis pas prête d'oublier. Je ne saurai que vous recommander qu'une chose : écouter l'album dans son intégralité. Pourquoi ? La richesse et la délicatesse des arrangements, la beauté noire des compositions et la subtilité du chant de Josefine font de cet album une pure merveille qui déploie des trésors d'imagination et de finesse. Pas convaincu ? Le raffinement et la douceur extrêmes de Send Out The Stars, le charme étourdissant de In Spring et les déclarations enflammées des The Kiss et There Will Be Stars vous donneront des ailes. Pour finir à genoux, je vous conseille d'écouter Jewels un de mes morceaux préférés de l'album : un bon vieux cabaret jazz comme on en fait plus, le revigorant A Winter Night Song qui est presque de circonstance, la pépite Gray Eyes, le piano voix aérien Spray et la mélancolie frissonnante du sensible Oh My Love.

Un premier album divin encore très méconnu des internautes. J'espère que vous partagerez le même coup de coeur palpitant pour cette belle artiste qui mérite davantage de reconnaissance.

Note Finale : A++

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vendredi 6 novembre 2009

2008 - Ingrid Olava - Juliet's Wishes - Review - Chronique d'une future grande





J'étais sourde ou quoi l'année passée, je sais bien que je ne peux pas tout écouter mais comment suis-je passée à côté des débuts Juliest's Wishes de la norvégienne Ingrid Olava ? Pourtant un de mes sites de références Wildy's World en a parlé il y a maintenant plus d'un an sans que je m'en rappelle ! Heureusement MySpace n'est pas mort et j'ai pu faire sa rencontre musicale. La jeune beauté irrésistible possède un charme troublant : le grain de sa voix est à se damner : clair, puissant, précis, doux et un peu rugueux à la fois. Ingrid chante et joue du piano dans la grande tradition des artistes classiques telles que Tori Amos ou encore Sarah Slean mais comme les artistes prometteuses, elle arrive à insuffler sa propre identité musicale (style ni minimaliste ni commercial) afin de se démarquer de toutes les nouvelles venues.

Pour résumer son parcours musical : Ingrid n'accordera toute son attention au chant qu'à partir de l'âge de 20 ans, elle se fera alors repérée lors d'un concert par la maison de disques EMI qui lui proposera d'enregistrer un disque qui se nommera quelques mois plus tard Juliet's Wishes sous la houlette du contre bassiste du groupe Madrugada : Frode Jacobsen. Ingrid a voulu un premier album ambitieux, spontané et mature. Auteur/compositeur et co-productrice, la jeune femme impose de très belles mélodies sur ce premier opus : les trois premiers morceaux en sont le meilleur exemple : le voluptueux et aérien Stars, Headlines qui rappelle instantanément Tori Amos à ses plus grandes heures, c'est un compliment et enfin ce premier single qui a mis tout le monde d'accord parmi les critiques de son pays : Only Just Begun, un morceau qui va crescendo de la plus belle des façons : excitant et brillant vocalement parlant. Et que dire du reste de l'album ? Le niveau reste vraiment excellent, pas de faiblesse notable, que du bien à dire à l'image de l'intense et habité Back To Love, du grâcieux Juliet's Wishes, du vibrant It's Allright Ma (I'm Only Bleeding) et de la clôture majestueuse avec Slippery.

Un premier album très prometteur qui va bientôt être suivi d'une suite... A suivre très prochainement!

Note Finale : A+

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Ingrid Olava - Juliet's Wishes



jeudi 5 novembre 2009

2009 - Sonya Cotton - Red River - Review - Chronique d'une artiste qui magnifie la folk music






C'est officiel, Sonya Cotton a été l'une de mes plus belles découvertes folk de 2009, je suis d'autant plus étonnée que personne en Europe n'ait encore fait un article sur la belle demoiselle. Après avoir sorti un album en compagnie de National Light un premier album The Dead Will Walk, Dear (2007) et un excellent premier album solo Out Of The Ocean (2007) la revoici avec Red River délivré au début septembre 2009. Sonya a été élevée dans au New Jersey mais est basée depuis un moment à San Fransisco où elle a trouvé pas mal de musiciens pour l'accompagner dans son projet solo. Avant de connaître sa musique, j'étais tombée sur la cover de Red River, j'ai été touchée à la fois par son infinie tristesse et poésie (le cerf a été retrouvé mort sur les bords d'une route). Sonya Cotton, militante pour la protection de la faune et de la flore, explique dans le livret qui accompagne l'album que lors de l'élaboration de Red River, elle s'est sentie particulièrement proche des animaux victimes des agissements des l'homme et que cela a engendré de nombreux conflits avec certaines proches qui ont abouti à des ruptures difficiles. En effet, les titres de chansons parlent pour elle : la nature et les animaux sont mis en avant car sans eux, au final, que deviendrait l'homme ?

Outre ces considérations que je partage (mais ce sont mes convictions pas nécessairement les vôtres et je respecte cela aussi), je dois bien avouer également que je suis sous le charme de sa musique organique au possible. Un folk féerique magnifiquement arrangé issu d'une recette simple mais élaborée, d'une grande pureté et authenticité. Et puis, il a cette voix limpide, envoûtante, émouvante, touchante au possible qui évoque les plus grandes Nathalie Merchant ou Judie Collins en plus sage et apaisée. Parce que Sonya est unique, le chant de cette jolie biche va droit au coeur, elle a même réussi à me donner la larme à l'oeil sur l'intemporel Hunters. Cette ballade sur la chasse et ses conséquences funestes est un petit chef d'oeuvre frugal qui semble arrêter le temps de son écoute. En fait, il en est de même pour le reste de l'album qui est d'une belle homogéinité, apaisant, calme, contemplatif et intimiste dans le sens où je me suis sentie en osmose avec sa musique, j'avais l'impression que Sonya me contait ses belles lullaby dans la même pièce que moi. Je ne saurai que vous recommander vivement d'écouter tout l'album qui est un véritable joyau de délicatesse et d'émotions mais pour ceux qui sont vraiment pressés je recommande Red River, Hunters, Brother and I, Hilltop Hymns et Song For Tony.

Un album folk d'une grande pureté, sensibilité et maturité. Un must de 2009 qui succède à Faces In The Rocks de Mariee Sioux pour les amateurs de nature, simplicité et de voix angéliques.

Note Finale : A++

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Une seule adresse - faites comme moi - pour soutenir cette artiste indépendante Son Store où elle propose Red River pour 16,50 dollars (11-12 euros selon la variation récente du dollars) tous frais compris, c'est vraiment abordable.


Hunters from Sonya Cotton on Vimeo.



http://vimeo.com/5498806 from Scott McDowell on Vimeo.

mercredi 4 novembre 2009

2009 - Maxwell - BLACK Summer's Night - Review - Chronique du Retour du Prince de la Soul Music






J'ai parlé de lui tant de fois sur ce blog ! Je ne m'attendais pas à un retour cette année et pourtant le mirage que Maxwell a fait miroité pendant presque 3 ans est devenu vrai. A défaut de la sortie d'une trilogie complète, BLACK Summer's Night est en la première partie sortie lors de cet été 2009, Black SUMMER's Night sortira en 2010 et et Black Summer's NIGHT en 2011, de belles années en perspective pour intrôniser Maxwell le soulman de sa génération en l'absence prolongée de son seul rival D'Angelo. Il y a plus d'un an lors de son retour sur la scène des BET Awards rendant hommage à Al Green, il avait démontré sur Simply Beautiful qu'il n'avait rien perdu de son charisme et de sa voix légendaire. Après avoir sorti 3 classiques de la soul music : Maxwell's Urban Hang Suite (1996), MTV Unplugged (1997), Embrya (1998) et un album de format plus classique moins ambitieux mais tout de même excellent : Now (2001), il se devait de revenir après 8 ans d'absences (dues principalement à diverses tergiversations et conflits avec sa maison de disques pas d'accord de sortir un triple disque d'un seul tenant) avec du matériel solide afin de ne pas décevoir sa fanbase, s'attirer de nouveau fans qui ne connaissaient pas nécessairement sa musique qui date principalement des années 90's autant dire toute une nouvelle génération repue de Beyoncé, Ragnagna et compagnie et avant-tout faire de bonnes ventes (comme dans les "bonnes années") pour ne pas se retrouver sur la touche (une fois de plus) par sa maison de disques. Le challenge était de taille. Il a réussi. Miracle.

BLACK Summer's Night est un franc succès sur tous les plans : artistique, critique et commercial, il peut s'enorgueillir de sortir d'être l'un des meilleurs albums soul de l'année et de plaire par la même occasion au grand public (américain - principalement - qui l'a plébiscité autour du million de copies déjà vendues), événement rarissime sur une scène musicale rongée par des albums commerciaux qui marchent et des pépites qui ne prennent que rarement preneurs. Maxwell revient avec un album très classe et raffiné qui bénéficie de la présence d'un vrai orchestre et d'arrangements de cuivres somptueux. Pretty Wings premier single de l'album est en écoute depuis plus d'un an et pourtant cette superbe ballade élégante et satinée continue à séduire et envoûter. Passons au reste de l'album qui est inédit : excellente surprise avec Bad Habits en guise d'introduction cinq étoiles : on redécouvre avec ravissement les "deux"voix de Maxwell : celle qui est plus grave et son falsetto si délicat et androgyne. Incontestablement, on retrouve le bon "vieux" Maxwell en version plus mature et sexy qui se lâche sur des sonorités sensuelles et hispaniques. Un petit chef d'oeuvre. L'aérien Cold suit de près qualitativement parlant son prédécesseur. Une merveille de dynamisme superbement arrangée. Maxwell sort des sentiers battus de la soul classique pour venir sur un morceau plus urbain et pop/soul avec Help Somebody. Un morceau explosif qui prend aux tripes. Stop The World revient à des sonorités plus smooth et aériennes. Hypnotisant. Plus rythmé, Love You dévoile un Maxwell vocalement au top de son jeu, l'instrumental est également inspiré. Un bijou. Plus charmeur que jamais Maxwell enthousiasme beaucoup sur la ballade atmosphérique Fistful Of Tears. Une pépite. Le morceau acoustique Playing Possum est une petite tuerie qui démontre à la fois la capacité d'émouvoir de Maxwell et son grand talent d'auteur/compositeur. L'instrumental cuivré house/lounge Phoenix Rise clôture sur une note des plus étonnantes cet album si classique. Un avant goût paradisiaque du second volet SUMMER... a suivre....

Peut être le meilleur album soul contemporain de l'année 2009. Un must absolu. Maxwell en super forme. Fantastique tout simplement. A écouter et ré-écouter pour en saisir les subtilités.

Note Finale : A++

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